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Année scolaire, semestre et trimestre

Vos questions, nos réponses

Elèves du Tettenhall College
Europe, Amérique, Océanie
De 10 à 18 ans
De 3 à 12 mois
À partir de 4220€ TTC
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Maîtriser au moins une langue étrangère, voilà le grand défi aujourd’hui lancé aux adolescents de la planète par la globalisation des activités humaines. S’ils n’ont pas quasiment réglé cette question au terme de leurs études secondaires, quand le pourront-ils ?

Pour répondre à cette exigence éducative de notre temps, les établissements scolaires les plus dynamiques à travers le monde ouv rent volontiers leurs portes aux jeunes étrangers en les intégrant à leur cursus. Ils font cela dans un double objectif : permettre aux jeunes étrangers de découvrir leur pays et leur culture en espérant qu’ils en deviendront les meilleurs ambassadeurs ; permettre à leurs élèves de rencontrer des jeunes d’autres pays pour élargir leur perception du monde. Quand ils accueillent un jeune étranger, ils veulent évidemment s’assurer que les conditions de sa réussite et de sa bonne intégration soient remplies.

Dans ce but (c’est une exigence dans de nombreux pays), presque tous ces établissements font appel à des organismes spécialisés répondant à des normes très strictes, définies la plupart du temps par des instances officielles : ministères de l’éducation nationale, ministères des affaires étrangères, fédérations telles que l’office National de garantie en France ou le CSIET aux USA, qui garantissent un contrôle méthodique des candidatures par des organismes assermentés.

Il s’agit en effet d’une expérience difficile dont la réussite repose sur les qualités personnelles du candidat.
Ayant le goût de la découverte et dotés par là même de puissantes qualités d’adaptation, la plupart des adolescents possèdent les atouts du succès, mais pas tous. La volonté, l’équilibre et la maturité sont au centre de ces atouts. Le jeune doit être prêt à s’ouvrir à de nouvelles normes de vie, à faire table rase de ses petites habitudes et de ses préjugés. Curiosité, ouverture d’esprit, altruisme, aptitude à respecter les règles du pays d’accueil, désir de communiquer et de comprendre, seront ses principaux outils ! Plus vite il saura s’adapter, plus vite il créera les liens qui lui permettront d’apprivoiser cette langue jusqu’à ce qu’elle devienne, non pas un moyen de se faire à peu près comprendre, mais un instrument naturel de pensée.

Au bout de la route, son enrichissement personnel sera tel qu’il constituera le principal tournant de sa vie.

Conscients de l’enjeu pour leur avenir, les jeunes sont de plus en plus nombreux à envisager le grand saut. Indépendamment du coût de l’opération, les questions qu’ils se posent avec leurs parents sont source de bien des hésitations. Quel organisme choisir ? Quel est la classe ou l’âge idéal ? Comment les chefs d’établissement se positionnent-ils vis à vis de telles expériences ? S’agit-il de sacrifier une année scolaire ? Y-a-t-il des pays préférables à d’autres ? Quelles sont les qualités requises…? Dans les premières pages de cette brochure, nous commencerons par répondre à ces questions.

La nature des séjours de longue durée est assez différente d’un pays à l’autre, et les coûts varient considérablement selon qu’il s’agit d’écoles publiques ou privées, d’accueil en famille (presque toujours bénévoles dans des pays tels que les USA, l’Allemagne et le Mexique) ou d’internat. Cette brochure se trouve ainsi divisée en deux parties :

Les écoles publiques (externat uniquement) : USA, Canada, Angleterre, Irlande, Allemagne, éventuellement Nouvelle –Zélande.

Les écoles privées : USA, Angleterre, Australie, Nouvelle-Zélande, Mexique. Afin de répondre à la demande de certains parents, nous n’avons pas exclu quelques établissements privés de prestige, très onéreux (en particulier en Angleterre et aux États-Unis) avec lesquels nous entretenons des relations privilégiées.

Année scolaire ou semestre

- Peut-on effectuer un tel séjour sans «sacrifier» une année scolaire ?

C’est le cas dans quelques pays européens, mais pas encore en France. La question est en étude au gouvernement, et l’on peut aujourd’hui présumer que cette expérience sera validée comme « année scolaire » dans quelques années. Le chemin risque d’être long. En l’état actuel des choses, il s’agit d’une année sabbatique. Au cours de cette période, le jeune doit intégralement se consacrer à son expérience. Au bout du compte, pourvu qu’il soit communicatif, il aura acquis la maîtrise quasi complète de la langue choisie, ce qui est inimaginable dans le cadre d’une scolarité classique. L’année «sacrifiée» se traduit ainsi par la maîtrise d’une langue. A son retour, le chef d’établissement acceptera l’élève dans la classe supérieure à celle qu’il a quittée en partant, s’il n’est pas en phase de redoublement. Dans quelques rares cas, quand l’élève a des résultats scolaires l argement supérieurs à la moyenne avant son départ, certains chefs d’établissements valident l’année ou le semestre à l’étranger sans imposer le redoublement.

NB : Il faut également savoir qu’un élève qui termine sa scolarité à l’étranger en obtenant ses « A levels », le baccalauréat international, l’ « Abitur », le « Bachillerato »… voit son diplôme reconnu en France par les universités et les Grandes Écoles (l’obtention du baccalauréat n’étant alors plus nécessaire).

Dernier trimestre, élèves de 4ème et seconde, voir plus loin.

- Un chef d’établissement risque-t-il de s’opposer à un tel projet ?

Une telle attitude est de plus en plus rare, mais le baccalauréat est encore souvent considéré comme un but en soi, il arrive que certains professeurs ou chefs d’établissement déconseillent la coupure que représente un tel projet. En vérité, l’enjeu est clair : oui ou non à la maîtrise d’une langue?

- Les bacheliers

Il faut aussi savoir qu’une scolarisation à l’étranger n’est en général plus possible pour les jeunes ayant dépassé 18 ans et quelques mois au moment de leur départ. Au-delà de cet âge, seules les études universitaires ou en école de langues sont possibles et d’une façon générale, leur coût est beaucoup plus élevé. Aux USA, les écoles publiques acceptent très difficilement les bacheliers. Nous en acceptons cinq cette année.
Dans les autre pays, les bacheliers (ceux qui viennent d’obtenir leur bac) sont en principe acceptés, pourvu qu’ils s’engagent à suivre le cursus scolaire avec assiduité. Ils sont considérés comme mineurs.

- Y-a-t-il un moment préférable à un autre ?

Les linguistiques sont unanimes à dire que l’apprentissage d’une langue est d’autant facile et rapide que l’on est jeune. Néanmoins, le niveau de maturité nécessaire pour réussir une telle expérience amène à estimer que 15 ans est un âge minimum. Il y a cependant de nombreuses exceptions. Les parents estimant que leur enfant possède une maturité suffisante ont souvent raison.

Les écoles publiques américaines ont émis une réglementation sur ce point : 14 ans et six mois minimum au moment du départ ou pas plus de 18 ans et six mois au 31 mars de l’année scolaire de départ.

Toute réflexion faite, le moment idéal n’est lié ni à l’âge ni à la classe du candidat (une telle expérience ne peut avoir d’incidence négative sur des résultats scolaires!), mais à sa détermination, c’est-à-dire à sa certitude de pouvoir se détacher de ses parents, de ses amis, de sa culture… pendant une période prolongée. A cet égard, il doit être considéré comme le meilleur juge car, pendant son séjour, contre vents et marées, il dirigera lui-même... son entreprise.

En tout état de cause, les aptitudes de chaque candidat sont examinées avec soin : son niveau linguistique (test linguistique obligatoire pour les écoles publiques américaines, test de connaissance dans les matières choisies dans les écoles privées britanniques et américaines), sa compréhension des efforts qu’il devra faire pour s’adapter à la culture de son pays d’accueil, la qualité de ses motivations, ses résultats scolaires, constitueront les principaux critères permettant d’apprécier l’opportunité de sa candidature.

- En cas de redoublement, un tel séjour est-il recommandé ?

Nous aimerions pouvoir dire oui, mais le niveau linguistique et le livret scolaire de l’élève sont des éléments incontournables dans l’examen d’un dossier pour une année scolaire ou un semestre, en particulier s’il s’agit d’un séjour en école publique aux USA. Les exigences sont moins grandes dans les autres pays.

- Ecole publique ou école privée ?

Les différences de prix nous ont amenés à scinder notre brochure en deux sections distinctes.

Aux USA, Allemagne, et Espagne, Terre des Langues est surtout en rapport avec des écoles publiques. L’accueil des familles étant bénévole dans ces pays, ils sont beaucoup plus accessibles sur un plan financier. Aux USA, les séjours d’un trimestre ne peuvent se dérouler que dans des écoles privées et impliquent un accueil en famille.

- En Angleterre, Terre des Langues est en relation avec d’excellentes écoles publiques (accueil en famille). Les familles d’accueil sont indemnisées. Nous sommes également en relation avec des écoles privées (internat uniquement).

- En Irlande, Terre des Langues est en rapport avec des écoles publiques, dans la jolie région du Kerry, au sud-ouest du pays. Les familles d’accueil sont indemnisées.

- Au Canada Terre des Langues est en rapport avec d’excellentes écoles publiques dans la région de Vancouver. Les familles d’accueil sont indemnisées.

- En Australie Terre des Langues est en rapport avec une d’excellentes écoles privées dans la région d’Adélaïde.

- En Nouvelle-Zélande, Terre des Langues est en rapport avec des écoles publiques (Ile nord et ile sud) et privées (Auckland). Les taxes scolaires sont très élevées dans les écoles publiques, et les écarts de prix sont faibles. Les familles d’accueil sont indemnisées.

- Au Mexique, les élèves sont reçus dans des écoles privées à Madrid ou dans le Yucatan. Les familles d’accueil étant bénévoles, les prix sont beaucoup plus abordables.

- Chine et Russie : nous ne présentons pas ces pays dans notre brochure, mais nous sommes en rapport avec des établissements scolaires souhaitant recevoir nos élèves. Nous consulter.

Passeports et visas

- Est-il plus facile de réaliser ce séjour dans tel ou tel pays ?

Dans les pays d’Europe, aucun permis ou visa particulier n’est requis si le jeune est de nationalité européenne, et les chefs d’établissements sont relativement ouverts à ce type d’expérience. La carte d’identité ou un passeport en cours de validité, associés à une autorisation de sortie du territoire si le jeune n’a pas atteint 18 ans suffisent. Par contre, le jeune doit être placé sous tutelle dans le pays de destination. Pour exercer cette tutelle, Terre des Langues dispose automatiquement d’un responsable de proximité dans les pays mentionnés. En Angleterre, certaines écoles privées exercent elles-mêmes cette tutelle par le biais d’un responsable de l’école.

Dans les autres pays : aux USA, un visa est requis. Visa J1 pour les séjours en école publique (accueil des familles et des écoles bénévole), visa F1 dans le cadre des écoles privées (détails dans les pages concernées). Dans le cadre des écoles privées, outre les frais de scolarité, les familles sont indemnisées. L’internat est nécessaire dans la plupart des écoles privées pour les séjours d’un semestre ou d’une année scolaire.
Au Mexique, un visa est requis.
Au Canada, Australie et Nouvelle Zélande, un visa est requis (voir détails dans les pages concernées).

Trimestre

Un nombre croissant de chefs d’établissements, en particulier pour les élèves d’un bon niveau en fin de seconde ou quatrième, autorisent le dernier trimestre à l’étranger sans remettre en cause le passage en classe supérieure.

La qualité des motivations de l’élève, son aptitude à l’autodiscipline, sa capacité à respecter les valeurs éducatives de l’école étrangère font partie des éléments qui permettront d’apprécier l’opportunité de sa candidature.

Condition d’admission aux séjours

Il est demandé aux candidats de remplir un dossier très complet dans lequel ils justifient leur souhait de se lancer dans une telle expérience. Ils doivent également rencontrer l’un de nos conseillers départementaux en présence de l’un de leurs parents. Les candidats à un séjour aux USA (année scolaire et semestre) sont convoqués ensuite à une réunion préparatoire obligatoire qui se tient en général à Tours courant mai.